*
In The Arms Of The Angel... Il Ne M'aurait Fallu Que Des Ailes
*
Bien mauvaise journée sur Smallville. Le temps ne faisait que décrire les sentiments de certains. Une pluie torrentiel s'abattait sur la petite ville depuis le lever du soleil. Alors qu'une jeune fille du nom de Dawn n'arrêtait pas de tourner et de retourner dans sa tête la journée d'hier. Elle ne cessait de se demander: comment... comment cela avait-il pu se produire ? Ça c'était passé si vite, que ça en avait aucun sens.
"Peut-être qu'au fond je sais bien d'où ça vient et que cette situation a bien un sens. C'est tout simplement de ma faute" Nerveusement elle jouait avec son pendentif en forme d'ange. Elle se torturait beaucoup trop l'esprit, elle devait lui parler (elle se leva)... Non (elle se rassied) plutôt lui écrire. Dawn ne se sentait pas la force de l'avoir face à elle. Ses yeux plein de reproche, lui tourmenterait davantage l'esprit mais surtout la conscience.
Dans la faible lumière de sa lampe de bureau, elle prit un stylo ainsi qu'une feuille. Les mots lui vinrent de suite à la plume mais pourtant elle recommença des dizaines et des dizaines de fois. Peut-être était ce pour soigner à la perfection la lettre afin que l'orthographe et le soin soit évident ou était ce tout simplement pour éloigner un peu plus le moment ou elle devrait le lui remettre. Elle regarda de nouveau par la fenêtre.
J'irai à pied. Elle se moquait complètement de la longueur du chemin, ou même de la pluie. Certains direz peut-être que la nuit porte conseille, elle s'était ce dont elle avait besoin c'était de se retrouver seule. Et marcher ne lui ferai que du bien. Elle se leva prit son manteau et sa lettre puis sortit.
L'enveloppe dans sa main elle approchait de la maison des Kent à pas mesurer. Voyant que la pluie ferait quelques dégâts sur son présent qu'elle avait tant affectionné elle le mit dans sa poche. Prenant le chemin par la route elle savait qu'en ce temps de pluie aucun habitant de Smallville ne sortirait, elle ne voulait voir personne. Mince la porte des Kent était arrivé beaucoup plus tôt qu'elle ne l'aurait pensé.
Encore hésitante elle frappa et attendit. Alors qu'elle entendait des pas elle se pesta intérieurement.
Pourquoi ne pas tout simplement l'avoir déposer dans la boîte aux lettres? Oh mais quelle idiote, songea t-elle alors que la porte s'ouvrait enfin laissant apparaître Mme Kent.
- Dawn bonjour, mais qu'est ce que tu attends entre. Par le simple son de la voix de Martha elle savait que Clark n'avait encore rien dit à ses parents.
- Clark n'est pas là ?
Que lui arrivait-il de poser cette question, ne c'était-elle pas dit qu'elle ne voulait pas l'avoir devant elle...
- Et bien il est dans sa grange.
Tant mieux, songea la jeune fille.
- Je crois qu'il s'y trouve avec Lana ,acheva la mère du jeune homme.
- Oh Lana... et bien..., hésita t-elle baissant légèrement la tête.
“Ouai cette fois c'est sûr je vais m'abstenir de l'avoir face à moi.”- Euh Mme Kent je ne... pourriez vous lui remettre cette lettre de ma pars si cela ne vous dérange pas, reprit-elle.
Martha sceptique regarda la jeune fille puis la lettre.
- Es-tu sûre que tu ne veux pas le voir il est juste à côté, Dawn ?
- Non je vous assure Madame Kent que ce n'est pas nécessaire, je ne tiens pas à le déranger. Vous lui direz simplement que je suis passée.
- Très bien comme tu veux, déclara Martha perplexe.
Son attitude lui échappait. La jeune fille lui remit la lettre et après l'avoir remercier elle prit le chemin inverse. Martha trouvait sa réaction bizarre Dawn était normalement une fille drôle et vive mais elle lui paraissait différente comme bouleversée.
Passant la barrière blanche du domaine des Kent la jeune fille reprit sa route réfléchissant,
"Super tu n'as même pas eu le courage de le lui remettre en main propre", sur le moment elle se trouva lâche.
- Dawn.
Entendant son prénom la jeune fille pivota sur elle même, et aperçu Clark sortant tout juste de sa grange. Il s'approcha doucement d'elle les mains dans ses poches. De la distance qui les séparait Clark lui envoya un regard tendre et désolé. Dawn le lui renvoya soulager. Ce faisait-elle des idées ou avait-il prit le temps d'un peu plus réfléchir ? Son regard plein de reproche laissait place à de la douceur. Tout en lui, lui assuré que oui. Mais pourtant Dawn vit apparaître Lana à l'entrer de la Grange plusieurs pas derrière Clark.
Voyant Dawn regardait tristement derrière lui, il se retourna et aperçut lui aussi Lana. Malgrè que Dawn soit consciente de sa présence c'était une chose différente de le voir et de l'entendre, la jeune fille n'en pouvait plus elle avait déjà eut trop mal. Se retournant pour reprendre le chemin de sa maison, elle entendit de nouveau son prénom mais cette fois-ci en un hurlement inquiétant.
- DAWNNNN !! cria de nouveau le fermier
Apeurée par le cri ,la jeune fille se retourna et n'eut pas le temps d'éviter l'impossible... un camion. L'engin freina d'un seul coup mais le choc la souleva du sol l'envoyant valsé un peu plus loin.
Voyant le corps inerte de Dawn, Clark se précipita vers elle. Il n'y croyait pas, il n'avait pas eu le temps de la sauver, le
temps... Avec
toute la puissance qu'il possédait il n'avait pas pu la sauver,
tous ces pouvoirs,
toutes ces personnes qu'il avait pu secourir pour que quand il devait sauver la personne la plus chère à ses yeux il n'avait pas eut le "temps" de le faire. Le monde s'écroula. Tout d'un coup il se sentit mal, inutile, impuissant. Comme tombant dans un puits sans fond où l'on croit la chute certaine mais où inexorablement elle est effacé.
S'agenouillant à ces côtés il n'osait pas la toucher frôlent à peine son visage et sa peau ensanglantée et blessée, il avait peur d'aggraver son cas, là par terre elle avait l'air si... si fragile. Lana choquée s'était précipité vers la maison des Kent pour appeler les urgences. Le conducteur apeuré ne faisait que s'affolait, se sentant coupable mais Clark lui se sentait d'autant plus fautif. Sentant des larmes lui montait aux yeux, il avait du mal à respirer il sentait une boule au fond de sa gorge... au fond de son âme. Dans un moment de rage le kryptonnien lâcha un cri de désespoir tant de douleur, tant de peine, tant de remord et tant de regret que tout le Kansas aurait pu entendre et aurait ressentit cette détresse. En tout cas les parents de Clark l'avait entendu et avait accouru à l'entrer de leur maison effrayés.
***
Prologue
On a beau croire que la vie est longue ,elle n'est qu'éphémère. On ne sait jamais ce qui se passera dans dix ans, dans un an ou même dans une heure. Alors on vie à cent à l'heure en ayant peur de se brûler les ailes. Moi j'ai compris ça, qu'il faut vivre au jour le jour et ne pas reculer devant ses choix. Car parfois une seule chose peut changer ton système de vie. Mais pouvait vu savoir tout ce qui peut se passer en trois mois, tout ce que cela représente dans une vie et tout ce que l'on peut découvrir ou même apprendre sur soi même ainsi que sur les autres. Moi je le sais, et vous aussi vous allez le découvrir...
Tout commence par...
3 mois plutôt.
MétropolisUn homme dans son bureau regarde par son 4e mur en vitre Métropolis s'étendre à ses pieds. La grande ville grouillant d'habitants ressemblait à une énorme fourmilière. Entendant un visiteur franchir la porte de son bureau il sourit.
- Asseyez vous je vous pris, débuta t-il toujours en regardant par l'immense vitre. Le visiteur s'exécuta.
- Alors avez vous pris une décision ? Car de Los Angeles à Métropolis il y a un bon bout.
L'homme se retourna enfin vers le visiteur qui lui faisait face. Le visiteur était un homme de corpulence moyenne et devait approcher de la cinquantaine. Il avait une calvitie déjà bien formait et portait un costume gris qui devait sûrement coûtait aussi chère que sa montre en or accroché à son bras.
Puis après une pause, l'homme reprit:
- Avez-vous des secrets Monsieur Mills ?
- Tout le monde en a.
- Fessant toujours des recherches sur mes futurs collaborateurs j'ai appris..."par hasard" quelque chose de très intéressant qui pourrez vous rapporter à vous et à moi plus que convenu.
- Vous m'avez espionné ? ,questionna l'homme à la calvitie.
Ne prenant pas garde de l'interruption, il poursuivit,
- Je pense qu'avec votre... comment pourrait-on dire votre...
"Secret de famille", cela devrait être plus que facile.
Le visiteur devint blême comprenant ce qu'il allait lui demander.
- Donc je souhaiterai-...
- JAMAIS ! cria Mr Mills se levant subitement.
Qu'il termine sa phrase n'était pas nécessaire. Il savait de quoi tout cela retournait, et impliquait sa famille n'était en aucun cas quelque chose de bénéfique.
- Je crois que vous ne m'avez pas très bien compris... Prenons les choses autrement, reprit l'homme calmement je veux voir "ça" demain à la première heure dans nos locaux sinon toute votre famille en Californie, à Chicago, tiens même en Australie. Ne sera plus de ce monde. Suis-je assez clair ?
Le visiteur bégaya un instant ahuri de ce guet-apens.
- Mais... mais que nous voulez vous ? L'homme eut un sourire sournois.
A suivre...